Samedi 31 octobre 2009

30 octobre

La foi

Sans la foi, il est impossible d'être agréable à Dieu. (Hébreux 11:6)


La foi qui s'oppose au bon sens, c'est du fanatisme. Le bon sens qui s'oppose à la foi, c'est du rationalisme. La vie par la foi réconcilie l'un avec l'autre. Le bon sens n'est pas la foi, et la foi n'est pas le bon sens.

Il y a entre eux les mêmes rapports qu'entre le naturel et le spirituel, entre l'impulsion et l'inspiration. Ce que Jésus a dit n'est pas inspiré par le bon sens, mais par un sens plus haut, une révélation qui atteint les hauteurs où le bon sens nous abandonne. Il faut que notre foi soit mise à l'épreuve avant qu'elle puisse devenir pour nous une réalité. Nous savons que "toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu", alors, quels que soient les événements, l'alchimie de la divine providence transforme la foi théorique en réalité pratique. La foi a toujours quelque chose de personnel. Dieu veut que la foi théorique de son enfant se traduise dans la pratique.

Pour chaque détail de la vie ordinaire, notre foi en Dieu est la pierre de touche qui nous permet de mettre à l'épreuve ce qui nous est révélé. La foi est un principe extraordinairement actif, qui met toujours Jésus-Christ en avant : "Seigneur, tu as dit de ne nous inquiéter de rien" (voir Matthieu 6:33), "cela paraît insensé, mais je vais m'aventurer à agir selon tes paroles". Transformer la foi intellectuelle en réalité personnelle est toujours un combat. Dieu, pour former notre foi, nous place dans des circonstances qui transformeront en réalité ce qu'elle espère.

Tant qu'on ne connaît pas Jésus, Dieu n'est qu'une abstraction, en laquelle nous ne pouvions avoir foi. Mais dès que nous entendons Jésus-Christ nous dire : "Celui qui m'a vu a vu le Père", nous avons quelque chose de réel, et notre foi s'épanouit. La foi, c'est tout notre être uni à Dieu par la puissance de l'Esprit de Jésus-Christ.
Par stéphane et lyne - Publié dans : DÉVOTIONS - Communauté : greater grace montreal blog
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Vendredi 30 octobre 2009

LA PAIX AVEC DIEU

 

 

 

 

 

— Comment puis-je trouver la paix avec Dieu ? Il a «fait la paix par le sang de sa croix» (Col. 1:20). Je ne nie pas cela ; je le crois ; mais je n’ai pas la paix ; et comment puis-je, moi, avoir cette paix ?

«Ayant donc été justifiés sur le principe de la foi, nous avons la paix avec Dieu» (Rom. 5:1). Oui, je sais qu’il est ainsi écrit ; mais je n’ai pas la paix : cela, je le sais. Je voudrais avoir la paix ; et quelquefois je pense que je ne crois pas du tout. Je vois que vous, vous êtes heureux ; mais comment ce bonheur de l’âme s’acquiert-il ?

 — Vous ne pensez donc pas que ce soit de la présomption que d’être en paix avec Dieu, dans la certitude de sa faveur et ainsi dans l’assurance de mon propre salut ?

 — En moi, cette pensée serait de la présomption ; mais je la vois dans l’Écriture : ainsi, il faut qu’elle soit juste. Puis, je rencontre çà et là des personnes qui jouissent de la faveur de Dieu, et chez lesquelles on voit que cette jouissance est quelque chose de réel. Mais ce bonheur, je ne sais pas comment le trouver. Quand j’y pense, la détresse s’empare de moi, quoique je sois soutenu de jour en jour comme d’autres chrétiens ; mais toutes les fois que cette question de la paix avec Dieu dans sa faveur est soulevée, je sais que je n’ai pas la paix, ni l’assurance que la faveur de Dieu repose sur moi, comme je vois que vous et d’autres en jouissez. C’est là une chose sérieuse, parce que si, «étant justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu», comme vous dites et comme l’Écriture le dit, je sais que je n’ai pas la paix avec Dieu. Comment donc puis-je être justifié ?

— Vous n’avez pas la vraie connaissance de la justification par la foi. Je ne dis pas que vous ne soyez pas justifié devant Dieu, mais votre conscience n’est pas en possession de la justification. Les réformateurs allaient plus loin que moi ; tous, ils ont soutenu que si un homme n’avait pas l’assurance de son propre salut, il n’était pas justifié du tout. Or, quiconque croit au Fils de Dieu est, aux yeux de Dieu, «justifié» de toutes choses (Actes 13:39). Mais jusqu’à ce qu’une personne qui croit comprendre cela, étant enseignée de Dieu, — jusqu’à ce qu’elle comprenne la valeur de l’oeuvre de Christ, elle n’a pas dans sa propre âme la conscience d’être justifiée, et si elle est sincère, comme vous l’êtes, elle n’a pas la paix ; elle n’aura jamais non plus de paix stable et fermement établie jusqu’à ce qu’elle sache, non seulement que Christ mourut pour elle, mais aussi qu’elle est en Christ. Réussir à se maintenir seulement, jour après jour, sans déchoir complètement, comme vous faites, est quelque chose de faux et de creux qui faillira une fois ou l’autre et qui devient souvent une cause d’angoisse au lit de mort. Le caractère de l’activité chrétienne est ainsi complètement faussé : on en fait un travail, une sorte de moyen pour arriver au bonheur, au lieu qu’elle soit une oeuvre accomplie dans la puissance de l’Esprit, par une âme qui est en paix avec Dieu. Si une personne est réellement sérieuse, marchant avec Dieu, elle ne peut avoir un vrai repos d’esprit avant de posséder la paix avec Dieu, et plus les exercices par lesquels elle passe sont profonds, mieux cela vaut. Mais Dieu a «fait la paix par le sang de sa croix» (Col. 1:20). Tous ces exercices ne font qu’amener les mauvaises herbes à la surface, comme quand on laboure un champ et qu’on le herse ; ils sont utiles dans ce sens et nécessaires ; mais ils ne sont pas la moisson que produit la foi en l’oeuvre accomplie de Christ. L’oeuvre de Christ est achevée : «Il a été manifesté une fois pour l’abolition du péché par son sacrifice» (Héb. 9:26) ; il a «achevé l’oeuvre» que le Père lui avait donnée à faire (Jean 17:4). Cette oeuvre qui ôte notre péché est complète et acceptée de Dieu. Si vous venez à Dieu par Lui, et si vos péchés ne sont pas tous complètement et pour toujours ôtés, par l’oeuvre qu’il a accomplie, ils ne pourront jamais l’être, car Christ ne peut pas mourir une seconde fois ; et tous vos péchés sont ôtés par le «seul sacrifice» ; autrement, comme dit l’apôtre, au chapitre 9 de l’épître aux Hébreux : «il aurait fallu qu’il souffrît plusieurs fois».

 — Je comprends mieux maintenant ; je vois que l’oeuvre qui ôte notre péché, est une oeuvre parfaite et achevée, accomplie une fois pour toutes.

  De quoi avez-vous donc encore besoin pour avoir la paix avec Dieu ?

 — C’est ce que je voudrais comprendre clairement.

 — Eh bien, voyons. Mais avant de parler de votre état et de vos difficultés, il importe que nous ayons l’oeuvre elle-même clairement devant les yeux de nos entendements. Qui a fait cette oeuvre ?

 — Christ, cela va sans dire.

 — Quelle part avez-vous prise à son achèvement ?

 — Aucune.

 — Aucune, assurément, à moins que ce ne soit par vos péchés. Et à quel état de votre âme l’oeuvre s’applique-t-elle ? — à un état de piété, ou à un état d’impiété ?

 — Ne faut-il donc pas que je sois saint ?

 — Assurément, car sans la sainteté «nul ne verra le Seigneur» (Héb. 12:14). Mais, voyez avec quelle promptitude, et avec quel instinct de propre justice, vous portez vos regards de l’oeuvre de Christ sur votre propre sainteté — sur ce que vous êtes ! Toutefois, le désir de sainteté que vous avez, est le désir du nouvel homme. Si vous étiez indifférent à cet égard, ce serait un devoir pour moi de chercher à réveiller votre conscience, — non pas de vous parler de paix, mais plutôt, peut-être, de détruire votre fausse paix. Mais ici, nous recherchons comment une âme troublée peut trouver la paix.

 — Vous avez raison. Je suis d’une indifférence désolante, quelquefois ; et c’est là une chose qui me trouble ; mais je n’ai pas la paix, et je donnerais tout pour l’avoir.

 — Je ne doute pas que cette indifférence ne retarde en un sens, pour vous, le moment où vous jouirez de la paix, mais nous avons à apprendre humblement ce que nous sommes. Que d’âmes poursuivent avec ardeur le misérable gain de quelques pièces d’or ! Mais je répète ma question : cette oeuvre de Christ s’applique-t-elle simplement à votre impiété, ou à votre piété, ou à un état amélioré, tout au moins ?

 — Elle s’applique simplement, et je n’en doute pas, à mon état d’impiété.

 — Assurément. Donc elle ne s’applique pas à votre sainteté, si vous en possédiez, ni à un état amélioré. Cependant, qu’attendez-vous pour avoir la paix ? N’est-ce pas d’avoir un meilleur état d’âme ?

 — Mais oui.

 — Alors vous êtes sur la mauvaise voie, car ce par quoi Christ a «fait la paix» (Col. 1:20) s’applique à votre état d’impiété. Le désir que vous avez est juste, mais vous mettez la charrue devant les boeufs : vous cherchez la sainteté pour avoir Christ, au lieu de chercher à avoir Christ pour avoir la sainteté.

— Mais j’espère en son secours pour arriver à la sainteté.

 — Je le crois, mais vous comptez sur son secours, non sur son oeuvre, ou sur son sang qu’il a répandu pour faire la paix. Nous avons besoin de justice, non de secours. Le secours de Christ nous est indispensable à chaque instant, quand nous sommes justifiés ; Christ est l’auteur de toute bonne pensée en nous, avant que nous soyons justifiés ; — mais cela n’est pas la paix, ni l’effusion du sang de Christ, ni la justice. Toutefois cette recherche de la sainteté n’est pas sans fruit, malgré tout, parce qu’elle vous amène à découvrir que vous ne pouvez pas par cette voie trouver ce que vous cherchez. Vous n’arriverez pas ainsi à la sainteté, ni à la paix par celle-ci. Mais en faisant la découverte que vous êtes sur une fausse voie, et que quand «le vouloir est avec vous», vous ne trouvez pas «le moyen d’accomplir le bien», vous serez amené, par la grâce, sachant qu’il n’y a point de bien en vous, à ce qui donne la paix, savoir à l’oeuvre de Christ, et non à votre état et à l’oeuvre de la grâce en vous. Cette oeuvre de la grâce en nous, Dieu l’opère ; mais non pour que nous la regardions comme le chemin de la paix, mais afin que par elle et en dehors de nous-mêmes, simplement et entièrement, nous regardions à l’oeuvre de Christ et à son acceptation devant Dieu. Approchez maintenant, et dites-moi : Où en êtes-vous devant Dieu ?

 — Je ne sais ; et c’est là justement ce qui m’inquiète.

 — Êtes-vous perdu ?

 — J’espère que non. Sans doute, nous sommes tous perdus par nature (comp. Éph. 2:1-3) ; mais j’espère qu’il y a une oeuvre de la grâce en moi, bien que j’en doute quelquefois.

 — Supposons que vous soyez devant Dieu maintenant, et que la question de votre position devant Lui doive être tranchée, à quoi en seriez-vous si, comme elle doit l’être en jugement, cette question devait être décidée d’après vos oeuvres ? Auriez-vous confiance ?

 — J’espère que tout irait bien. Je ne puis m’empêcher de croire qu’il y a une oeuvre de la grâce en moi ; mais je ne puis penser au jugement sans crainte.

— Moi aussi j’ai confiance qu’il y a une oeuvre de la grâce en vous, mais ce dont vous avez besoin avant tout, c’est de vous trouver dans la présence de Dieu ; et d’avoir conscience, là, que vous êtes tout simplement perdu, si Dieu entre en jugement avec vous (car si Dieu entre en jugement, il juge en justice votre état et vos oeuvres). Vous êtes pécheur, et un pécheur ne peut absolument pas subsister devant Dieu en jugement. Ce n’est pas du secours qu’il vous faut ici, si vous êtes réellement dans la présence de Dieu, mais de la justice, et cette justice, vous ne l’avez pas encore trouvée, j’entends quant à votre foi et à votre conscience personnelle, par lesquelles et dans lesquelles elle doit être possédée. La justice peut seule suffire devant Dieu, la justice de Dieu, car nous n’avons point de justice, et ne pouvons en trouver d’autre que celle de Dieu. Ce n’est pas non plus l’oeuvre de la grâce en nous qui produit cette justice. Elle est par la foi, par le moyen de l’oeuvre de Christ, et en lui nous la possédons ; par lui, Dieu justifie l’impie. Voyez l’histoire du fils prodigue : il y avait une oeuvre de Dieu en lui ; il rentra en lui-même ; il se vit périssant et se leva pour s’en aller vers son père. En se mettant en route, il reconnaît ses péchés, ajoutant : «Traite-moi comme l’un de tes mercenaires». Il y avait là, chez le fils prodigue, de la droiture, un sentiment de la bonté de Dieu, un sentiment du péché ; et il tirait des conclusions au sujet de ce qu’il pouvait espérer quand il rencontrerait son père : — il en est de même de vous. Le fils prodigue avait ce que le monde chrétien appelle l’humilité et une humble espérance ; il raisonnait et tirait des conclusions exactement comme vous faites, ce qui prouvait — quoi ? — c’est qu’il n’avait jamais rencontré son père. Il n’aurait pas pu raisonner sur la manière dont il serait reçu par son père, quand il le rencontrerait, s’il l’avait rencontré. La position du prodigue est celle de quelqu’un qui ne s’est jamais trouvé devant Dieu, bien que Dieu ait opéré en lui. Quand il rencontre son père, il n’est question en aucune manière pour lui d’être traité comme «un mercenaire». Il y a de sa part pleine confession de son péché ; et l’expérience qu’il a faite précédemment l’amène dans ses haillons auprès de son père, dans ses péchés (non pas les aimant, mais dans ses péchés et confessant ses péchés). L’effet du travail intérieur par lequel il a passé, c’est que, maintenant, il se trouve devant Dieu, quant à sa conscience, dans ses péchés ; et c’est là tout ; et son père était à son cou, le couvrant de baisers — (la grâce régnait) — et la plus belle robe devenait son partage, Christ, la justice de Dieu, qu’aucun progrès ne lui avait procurée et dont il ne possédait rien auparavant. C’était une chose nouvelle, à lui conférée. Quand nous sommes dans la présence de Dieu, nous avons besoin de Christ, non de progrès ; de justice et de justification par lui, non d’aide ou d’amélioration. Dieu est venu à notre aide, autrement nous n’aurions pas pu nous trouver là. Il y a eu progrès, mais le progrès a été de nous amener dans la présence de Dieu, — non de juger du progrès et d’espérer à cause de ce progrès, mais de juger du péché devant Dieu, de reconnaître que Dieu ne peut point en admettre devant Lui, et de trouver Christ, notre acceptation parfaite devant lui, au lieu de nous-mêmes — Christ qui a porté nos péchés, Christ qui est notre justice, parfaite, absolue et éternelle. Ce n’est pas en regardant à nos progrès que nous trouvons la paix : si cela était, il faudrait dire : «Étant donc justifiés par l’expérience, nous avons la paix avec Dieu» ; mais la parole de Dieu parle autrement. Le vrai progrès, à cet égard, c’est que, comme des pécheurs complètement perdus, confessant nos péchés, et reconnaissant que en nous, c’est-à-dire en notre chair, il n’habite point de bien, nous soyons amenés dans la présence de Dieu, ayant ainsi la conscience que nous sommes perdus, comme fait actuel. La question n’est pas de savoir ce que nous serons, ou comment nous serons jugés être au jour du jugement, mais de reconnaître ce que nous sommes, nos péchés actuels et notre nature pécheresse qui font le vrai tourment d’une âme droite, et de recevoir Christ en lieu et place de ces choses, «la plus belle robe», au lieu de nos «haillons», alors que nous nous trouvons en la présence de Dieu dans ces haillons. Nous avons trouvé Christ et cru en lui. Il a été la propitiation pour nos péchés, les portant en son propre corps sur le bois ; et ayant Christ, il est notre justice ; Dieu a condamné le péché en la chair, lorsque Christ fut fait un sacrifice pour le péché (Rom. 8:3), et nous ne sommes pas «dans la chair», mais «en Christ». Au lieu d’Adam et de ses péchés, c’est-à-dire de nous-mêmes, nous avons Christ et la valeur de son oeuvre. — Ce que je viens de dire est vrai de quiconque croit en Christ et vient à Dieu par lui. Si nous étions aussi simples que l’Écriture, nous verrions cela en un instant ; mais nous ne sommes pas simples, et il faut que nous soyons guéris de la propre justice de nos coeurs, et que, comme des pécheurs devant Dieu, nous découvrions que Dieu, dans son amour, s’est occupé de la question de nos péchés et de notre mauvaise nature ; qu’il a anticipé le jour du jugement, et réglé la question du péché pour tous ceux qui viennent à lui par Christ, «une fois pour toutes», et «pour toujours» sur la croix (comp. Héb. 9:26 ; 10:1-18) ; qu’il a jugé les péchés pour lesquels j’aurais eu à répondre au jour du jugement, et les a jugés en les ôtant selon sa justice, et que là, la forme la plus complète de notre péché en la chair contre Dieu, c’est-à-dire notre inimitié contre lui, a rencontré Dieu occupé du péché, en grâce pour nous, mais en jugement contre le péché. Le péché et Dieu se sont rencontrés à la croix quand Christ a été fait péché pour nous ; et par la mort de Christ, nous sommes morts au péché et sommes le fruit du travail de son âme devant Dieu. Il porta les péchés de plusieurs, et apparut pour ôter le péché ; il a glorifié Dieu à l’égard du péché en justice dans cette heure solennelle. Il prit sur lui ce que moi j’avais mérité ; et moi je reçois le fruit de ce que lui a fait. Pratiquement, je viens à Dieu comme Abel, avec ce sacrifice dans ma main (Héb. 11:4) ; Dieu est obligé d’en reconnaître la valeur ; j’ai de sa part le témoignage que je suis juste : le témoignage est rendu à mes dons ; je suis reçu selon la valeur du sacrifice de Christ, devant Dieu. M’approcher avec ce sacrifice, c’est me confesser justement exclu en moi-même, non pas amélioré dans mon état ; je viens à Dieu avec Christ dans ma main, pour ainsi dire, avec Christ mon agneau immolé ; et le témoignage est rendu à mon don. Dieu regarde au sacrifice quand je m’approche ainsi par Christ ; il ne regarde pas à ce que je suis, moi ; quand je viens à lui par ce chemin, je confesse que je suis un pécheur et rien qu’un pécheur, exclu de la présence de Dieu par tout ce que je suis personnellement.

— Mais ne faut-il pas que j’accepte Christ ?

— Mais plutôt, voyez comme le moi se glisse à travers les témoignages les plus précieux des voies de Dieu envers nous en grâce. Je dis : Voici Christ de la part de Dieu pour vous, — l’Agneau de Dieu ; et vous répondez : «Mais ne faut-il pas que moi je ...  ?» Votre réponse ne m’étonne pas, et aussi ce n’est pas un reproche que je vous fais ici. La nature humaine est ainsi faite, ma nature dans la chair : en «moi», il n’y a point de bien. Mais, dites-moi, ne seriez-vous pas heureux d’avoir Christ ?

 — Assurément.

 — Alors la vraie question pour vous n’est pas de savoir si vous l’acceptez, mais si Dieu vous l’a réellement présenté et la vie éternelle en lui. Une âme simple dirait : «Je l’accepte», trop reconnaissante de le posséder ! Si vous aviez grièvement offensé quelqu’un, et qu’un ami cherche à lui offrir satisfaction pour vous, quelle est la personne qui devrait accepter la satisfaction ?

 — La personne offensée, naturellement.

 — Sans doute ! Et qui a été offensé par vos péchés ?

 — C’est Dieu, cela va sans dire.

 — Et qui est-ce qui doit accepter la satisfaction ?

 — C’est Dieu aussi.

 — C’est cela. Et croyez-vous que Dieu l’ait acceptée ?

 — Sans aucun doute, je le crois.

 — Et qu’il est ...  ?

 Satisfait !

  Et vous, êtes-vous satisfait ?

 — Oh ! je vois maintenant. Christ a fait l’oeuvre tout entière, et Dieu l’a acceptée, et il ne peut plus y avoir de question quant à ma culpabilité ou à ma justice. Christ est, pour moi, ma justice devant Dieu. C’est merveilleux, et pourtant si simple ! Mais pourquoi ne le voyais-je pas ? Que j’étais aveugle !

— La foi en l’oeuvre de Christ, ce n’est pas notre acceptation de cette oeuvre, quelque joyeuse qu’elle soit : c’est la foi que Dieu a accepté l’oeuvre. Vous n’avez pas besoin de chercher maintenant à savoir si vous croyez. L’objet est devant votre âme ; il est vu par elle : ce que Dieu a révélé est connu en le voyant ainsi par la foi. Vous êtes sûr de cela, non de votre propre état, tout comme vous voyez la lampe devant vous et vous le savez, non parce que vous connaissez l’état de votre oeil ; mais vous connaissez l’état de votre oeil en voyant la lampe. Mais vous dites : que j’étais aveugle ! Il en est toujours ainsi. — Or permettez-moi de vous demander ce que vous cherchiez, Christ, ou de la sainteté en vous-même et un meilleur état d’âme.

 — De la sainteté et un meilleur état d’âme.

 — Rien d’étonnant alors que vous n’ayez pas vu Christ. Or, c’est ici ce que Dieu appelle «se soumettre à la justice de Dieu», trouver une justice qui n’est ni de nous, ni en nous-mêmes, mais trouver Christ devant Dieu, notre volonté orgueilleuse se soumettant, par la grâce, à être sauvée par ce qui n’est ni de nous, ni en nous-mêmes. C’est Christ au lieu du moi, Christ au lieu de notre position dans la chair. Si vous aviez trouvé la paix de la manière dont vous la cherchiez, de qui auriez-vous été satisfait ?

 — De moi-même.

 — Précisément. Et qu’est-ce que cela aurait été ? Rien de réel, assurément, si ce n’est exclure Christ sauf comme un aide — exclure Christ comme justice et comme paix. — Et comme une âme droite, vraiment enseignée de Dieu, ne peut être satisfaite d’elle-même, elle reste pendant des années peut-être (bien que se confiant dans l’amour, si elle marche avec Dieu) sans paix jusqu’à ce qu’elle se soumette à la justice de Dieu. — Remarquez maintenant un autre point : car l’âme en paix avec Dieu peut désormais contempler Christ pour apprendre. Non seulement Christ a porté nos péchés, est mort au péché, et a terminé toute l’histoire du vieil homme dans la mort pour ceux qui croient, ceux-ci ayant été crucifiés avec lui ; mais Christ a glorifié Dieu dans cette oeuvre (Jean 12:28 ; 17:4, 5), et il a ainsi obtenu une place pour l’homme dans la gloire de Dieu ; et une place d’acceptation présente positive, selon la nature et la faveur de Dieu qu’il a glorifié : c’est là notre place devant Dieu. Non seulement le vieil homme et ses péchés sont ôtés de devant Dieu, mais nous sommes en Christ devant Dieu ; et de cela nous avons la conscience par le Saint Esprit qui nous a été donné (Jean 14:20). Nous sommes, acceptés dans le Bien-aimé ; la faveur de Dieu repose sur nous comme sur lui. Ainsi aussi, il demeure en nous ; et ceci conduit à la vraie sainteté pratique. Nous sommes sanctifiés, mis à part pour Dieu par son sang ; mais nous le sommes en possédant sa vie en lui-même comme notre vie ; et le Saint Esprit et ces choses, ou lui-même, si vous voulez, deviennent la mesure de notre marche et de notre relation avec Dieu. Nous ne sommes pas à nous-mêmes, mais nous sommes achetés à prix, et rien d’incompatible avec le sang de Christ et la valeur et la puissance de ce sang dans nos coeurs ne sied à un chrétien. L’Ancien Testament déjà nous le montre dans des figures d’une grande beauté. Quand un lépreux avait été rendu net, non seulement un sacrifice était offert, mais le sang était mis sur le lobe de son oreille, sur son pouce et sur son gros orteil (Lév. 14:14). Chaque pensée, chaque acte, tout ce qui dans notre marche ne peut supporter l’épreuve de ce sang, est exclu des pensées et de la marche du chrétien. Combien celui-ci est content d’être affranchi de ce monde et du corps du péché, pratiquement, et d’avoir ce sang précieux pour motif, mesure et garantie de cet affranchissement ; combien il est heureux de ce que tout ce qui attriste le Saint Esprit de Dieu, par lequel nous sommes scellés quand il a été ainsi fait aspersion de son sang sur nous ne convienne pas à un chrétien, puisque cet Esprit habite en lui. Et ce sang précieux et l’amour que Christ montra en le versant, deviennent le motif, et le Saint Esprit la puissance de dévouement et d’amour pour ceux qui marchent comme Christ a marché. Si nous sommes en Christ, Christ est en nous ; et nous le savons par le Consolateur qui a été donné (Jean 14) ; et nous sommes l’épître de Christ dans ce monde : la vie de Jésus doit être manifestée dans notre corps mortel (2 Cor. 3:2, 3 ; 4:10).

— Votre mesure est bien élevée !

 — C’est simplement celle que donne l’Écriture : «Celui qui dit demeurer en lui, doit lui-même aussi marcher comme lui a marché» (1 Jean 2:6). Dieu lui-même est placé devant nous comme le modèle que nous avons à suivre, Christ étant l’expression de ce qui est divin, dans un homme. «Soyez donc imitateurs de Dieu comme de bien-aimés enfants, et marchez dans l’amour, comme aussi le Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu, en parfum de bonne odeur» (Éph. 5:1, 2). Et il n’y a pas de limite ici : «Par ceci nous avons connu l’amour, c’est que lui a laissé sa vie pour nous ; et nous, nous devons laisser nos vies pour les frères» (1 Jean 3:16). — «Maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur ; marchez comme des enfants de lumière» (Éph. 5:8). Mais vous remarquerez qu’il n’y a rien de légal ici, rien par quoi nour cherchions à nous mettre en règle avec Dieu. Beaucoup de gens pensent que la pleine grâce et l’assurance nous laissent libres d’agir comme bon nous semble ; que, si nous sommes complètement sauvés, les motifs même pour agir font défaut et qu’il n’y a plus besoin d’oeuvres quelconques. C’est là un principe affreux. N’avons-nous donc pas d’autre motif pour agir que celui «d’obtenir le salut», n’avons-nous rien qu’un joug légal et des obligations légales ? Une fois sauvés, tout motif d’action aurait disparu ! Les anges n’ont-ils point de motifs d’action ? Nous ne ferions pas pareille méprise dans les affaires humaines. Que penseriez-vous du sens de quelqu’un qui vous dirait que les enfants d’un homme n’ont pas de devoirs envers lui par la raison qu’ils sont certainement et toujours ses enfants ? — N’est-il pas vrai, au contraire, qu’ils ont certainement et toujours des devoirs envers lui, parce qu’ils sont certainement et toujours ses enfants, et que, s’ils ne l’étaient pas, les devoirs cesseraient ?

— Assurément ! mais je n’y avais jamais pensé. Vous ne voulez pas dire pourtant que nous ne soyons sous aucune obligation avant d’être les enfants de Dieu.

— Non, mais nous n’étions pas sous cette obligation-là ; vous ne pouvez pas être sous l’obligation de vivre comme un chrétien jusqu’à ce que vous soyez devenu chrétien. Nous étions sous l’obligation de vivre comme des hommes devraient vivre, comme des hommes dans la chair devant Dieu : c’est de cela que la loi était la parfaite mesure. Mais, sur ce terrain, nous étions entièrement perdus, comme nous l’avons vu. — Maintenant nous sommes complètement sauvés, nous qui, par la grâce, croyons ; et nous sommes tous enfants de Dieu par la foi dans le Christ Jésus (comp. Gal. 3:26) : nos devoirs sont les devoirs des enfants de Dieu. Les devoirs et les affections légitimes découlent toujours des relations dans lesquelles nous nous trouvons, et la conscience de la relation est le principe et le caractère du devoir, — quoique notre oubli de la relation ne change pas l’obligation. L’Écriture parle toujours ainsi : «Soyez... imitateurs de Dieu comme de bien-aimés enfants». «Revêtez-vous donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, d’entrailles de miséricorde» (Col. 3:12). Les affections et les devoirs légitimes découlent de la position que nous occupons déjà, et ne sont jamais le moyen d’y arriver. Nous jouissons de la position quand nous y marchons ; ou plutôt nous jouissons de la lumière et de la faveur de Dieu, de la communion avec lui dans la position qui est devenue notre partage. — Mais, notez-le bien, les manques de fidélité n’amènent pas à douter de la relation ; mais, parce que nous sommes dans la relation, ils nous amènent à nous juger nous-mêmes pour le manque d’accord qu’il y a entre notre marche et cette relation. L’intercession de Christ trouve ici sa place, ainsi que d’autres vérités dont, malgré toute leur importance, je ne puis m’occuper dans ce moment. Remarquez seulement, que l’intercession n’est pas le moyen d’obtenir la justice pour nous, mais qu’elle est fondée sur la justice et sur ce que Christ a fait la propitiation pour nos péchés. Nous n’allons pas non plus à Christ pour qu’il intercède pour nous, mais il intercède parce que nous avons péché. Christ avait prié pour Pierre avant même que Pierre ait commis le péché, et il avait demandé précisément ce dont Pierre avait besoin ; il n’a pas demandé que Pierre ne soit pas criblé, car Pierre en avait besoin ; mais il a prié pour que sa foi ne défaille pas quand il serait criblé. Oh ! si nous savions nous confier en lui ! Voyez comment, du milieu de ses ennemis, il regarde Pierre au moment convenable pour briser son coeur !

— Combien tout est simple quand nous nous en tenons à l’Écriture, et comme elle change toutes les pensées que nous avons de Dieu ! On se trouve dans un état tout à fait nouveau !

— En effet, et ceci nous amène à deux autres points sur lesquels je voudrais attirer votre attention. Nous avons considéré l’oeuvre de Christ comme satisfaisant, bien plus, comme glorifiant Dieu, parce que nous avions à apprendre comment on trouve la justice. Mais il nous faut nous rappeler que c’est l’amour souverain de Dieu qui a donné Christ, et le même amour dans lequel il s’est offert lui-même pour nous. Ce n’est pas pour nous que règne la justice : la justice régnera ci-après, quand le jugement s’unira à la justice (Ps. 94:15), quand Dieu viendra pour juger la terre. Mais pour nous la grâce règne, la souveraine bonté, Dieu lui-même, par la justice, — une justice divine, nous l’avons vu, qui nous donne une place dans la gloire, dans la présence de Dieu, selon l’acceptation de Christ, et semblables à lui. C’est la grâce souveraine qui donne à un pécheur cette position glorieuse avec le Fils de Dieu, le rendant conforme à son image (Rom. 8:29). Toutefois, c’est la justice ; car le sang et l’oeuvre de Christ ont droit à une telle place, et la réclament, comme nous le voyons aux chapitres 12 et 17 de l’évangile de Jean. Et maintenant, «nous nous glorifions en Dieu par notre Seigneur Jésus Christ» (Rom. 5:11). Nous le connaissons comme étant amour, et cet amour comme la somme de toute notre joie et de tout notre bonheur, toutefois en justice en Christ : car nous sommes faits justice de Dieu en lui. Nous connaissons Dieu en amour, et nous sommes réconciliés avec lui. C’est une position bienheureuse, une position de saintes affections et de paisible repos. Nous avons communion avec le Père et avec son Fils Jésus Christ.

 — Qu’est-ce que la communion ?

 — C’est, je pense, avoir des pensées, et des joies et des sentiments communs.

 — Oui ; — et «avec le Père et avec son Fils Jésus Christ ! » (1 Jean 1:1-4).

 — C’est merveilleux ! J’ai peine à le réaliser.

 — Nous avons à chercher que «Christ habite dans nos coeurs par la foi, et à être enracinés et fondés dans l’amour, afin que nous soyons capables de comprendre...» (Éph. 3:14 et suivants). Toutefois si le Saint Esprit, qui habite en nous, est la source de nos pensées, de nos joies et de nos sentiments, ces pensées et ces joies ne peuvent pas, quoique nous soyons de pauvres et faibles créatures, être en désaccord avec celles du Père et du Fils. Le coeur du chrétien ne trouve-t-il pas ses délices en Christ, dans ses paroles, dans son obéissance, dans sa sainteté, dans son sacrifice de lui-même à la volonté du Père ? Le Père aussi ne trouve-t-il pas là ses délices ? Nous, sans doute, nous le faisons pauvrement et faiblement, Lui parfaitement ; mais l’objet est le même et pour nous et pour le Père : Christ est choisi de Dieu, et précieux ; et à ceux qui croient, il est précieux (1 Pierre 2). Je me bornerai à ce passage comme exemple. Ce dont nous parlons ici est une affaire de notre vie de tous les jours, et à laquelle vous avez à veiller constamment ; mais vous devez comprendre que ce qui vient du Saint Esprit doit rendre conforme à la pensée du Père et du Fils.

 — C’est évident, mais tout cela est si nouveau pour moi. Je me trouve introduit dans un monde si différent de celui dans lequel je vivais autrefois ! Si ce que vous dites est vrai, où en sommes-nous tous ?

 — Je vous laisse méditer ces choses et sonder les Écritures pour apprendre si, en effet, il en est ainsi. La parole divine vous dira si, en reconnaissant pleinement le fait que nous passons par des exercices d’âme quand nous venons à elle, elle regarde jamais le chrétien autrement que comme étant pardonné et accepté dans le Bien-aimé, et en ayant conscience, comme quelqu’un qui n’a pas reçu de nouveau un esprit de servitude pour être dans la crainte, mais l’esprit d’adoption, par lequel nous crions : «Abba, Père !» (Romains 8:15).

— Mais, si telle est ma part, il y a un passage de l’Écriture que je ne comprends pas. Nous sommes exhortés à «nous examiner nous-mêmes, pour savoir si nous sommes dans la foi», et ce que vous dites, met, me semble-t-il, cette exhortation de côté.

— L’Écriture ne renferme aucune exhortation pareille, bien que plus d’une âme sincère s’examine ainsi candidement, et que nous passions tous par ce travail.

 — L’exhortation est là pourtant, dans l’Écriture.

 — Examinons. Les paroles que vous citez sont tirées de la 2°épître aux Corinthiens, chapitre 13:3-5. Mais le commencement du passage est ainsi conçu : «Puisque vous cherchez une preuve que Christ parle en moi, etc». Puis vient une parenthèse et ensuite : «Examinez-vous vous-mêmes, et voyez si vous êtes dans la foi». Paul réprimande les Corinthiens. Ils avaient mis en question que Christ parlait par lui et qu’il était réellement apôtre, comme vous pouvez le voir tout le long de ces deux épîtres. Il leur dit donc, comme argument final : Examinez-vous plutôt vous-mêmes : comment êtes-vous devenus chrétiens ? — car il avait été lui-même l’instrument de leur conversion. — Puis, il ajoute : «Ne reconnaissez-vous pas à l’égard de vous-mêmes que Jésus Christ est en vous ? à moins que vous ne soyez des réprouvés». Comment Jésus Christ est-il venu en vous ? Paul en appelle à la certitude qu’avaient les Corinthiens, pour prouver son apostolat à leur confusion ; et le passage n’est, en aucune manière, une exhortation à s’examiner pour savoir si on a la foi. C’est très bien d’examiner si notre marche est à la hauteur de notre foi ; mais c’est là une chose bien différente. Un enfant de Dieu fait bien de s’examiner et de juger sa conduite à ce point de vue, comme enfant ; mais ce serait une triste occupation pour lui de s’examiner pour savoir s’il est un enfant de Dieu. La conscience, et la conscience invariable d’une relation, est une chose différente d’une marche conséquente avec cette relation. Il ne faut pas confondre les deux choses. La perte de la conscience de la relation (perte, toutefois, qui n’a pas lieu, quand on a, une fois, réellement possédé cette conscience, sauf dans des cas de discipline de la part de Dieu, pour des péchés) détruit les motifs du devoir et la possibilité d’avoir des affections en rapport avec la relation. Lisez le passage.

 — Je vois bien ce que vous dites. Il n’y a rien qui puisse compléter ce passage : «Puisque vous cherchez une preuve que Christ parle en moi ... » ; si on n’y rattache pas ce que nous lisons plus loin : «Examinez-vous, etc». Dans tous les cas, la force du raisonnement de l’apôtre est claire ; et il en appelle à la certitude des Corinthiens : «Ne reconnaissez-vous pas ? ... » Ces paroles n’auraient pas de sens, si les Corinthiens avaient dû, par devoir, s’examiner pour savoir si Jésus Christ était réellement en eux. Mais, comment lisions-nous donc l’Écriture ?

 — Ou plutôt, où en étions-nous venus sans elle ? Vous ne lisez ni ne cherchez comme vous devriez. Faites-le, et la vérité sera claire pour vous ; seulement, il n’est pas nécessaire de le dire, nous avons besoin de la grâce de Dieu et de regarder à lui, afin que nous recevions comme des enfants nouveau-nés le «pur lait intellectuel» (de la Parole) (1 Pierre 2:2).

Il y a encore un point que je voudrais signaler brièvement, pour mettre de la clarté dans nos pensées sur le sujet qui nous occupe. En recevant Christ, nous recevons la vie. «C’est ici le témoignage» dit Jean, «que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils : Celui qui a le Fils a la vie» (1 Jean 5:11, 12). Entre cette vie et la chair, il n’y a pas une pensée commune. Si nous ne réalisons pas la rédemption, le fait que nous sommes vivifiés (ne nous délivrant pas de la loi et du sentiment de notre propre responsabilité) nous rend misérables par la découverte du péché en nous, comme nous voyons au chapitre 7 de l’épître aux Romains. Si nous connaissons la rédemption, et que nous avons été scellés par l’Esprit, «la chair» cependant «convoite contre l’Esprit, et l’Esprit contre la chair ; et ces choses sont opposées l’une à l’autre». Mais si nous sommes conduits par l’Esprit, nous ne sommes pas sous la loi (Gal. 5). Or, vous avez essayé de tirer des conclusions encourageantes du fait que vous trouvez des signes de vie en vous-même, n’ayant de la bonté de Dieu qu’une idée générale, qui accompagne toujours la vraie conversion, idée fortifiée par la connaissance que Christ mourut. Mais tout ce raisonnement sur vous-même n’était en aucune manière la foi en la rédemption. Il vous laissait toujours, bien qu’avec une meilleure espérance, en vue du jugement ; ou, au moins, quand vous regardiez à la croix, vous voyiez qu’il y avait en elle ce qui répondait à vos besoins comme pécheur, vous regardiez cependant toujours encore à vous-même avec l’espoir d’une amélioration quelconque, vous ne pouviez pas dire que vous possédiez ce dont vous avez besoin dans la croix, bien plus, que vous étiez le fruit de la croix, quant à votre état devant Dieu ; et quand vous regardiez au jugement, votre état ne vous profitait de rien devant le jugement. La vie n’est pas la rédemption. L’une et l’autre sont la part du croyant ; mais ce sont deux choses différentes. Vous cherchiez des preuves de la vie en vous, concluant que, si vous les trouviez, vous pourriez passer par le jugement ; puis, peut-être d’une manière vague, vous introduisiez Christ comme un supplément.

— Je crois que vous avez à peu près décrit mon état.

 — Or, quand une âme vit près de Dieu en simplicité de coeur, le sentiment de la bonté qui est en Dieu prédomine chez elle, et le parfum de la piété se fait sentir sur ses pas. Mais quand on ne vit pas près de Dieu, on est inquiet et agité ; la conscience accusatrice prédomine, et l’on est malheureux et l’on tremble. Mais ni dans l’un, ni dans l’autre cas, la rédemption n’est réellement connue : on ne sait pas que Christ a pris notre place en jugement, et qu’il nous a donné sa place dans la gloire ; seulement nous avons à attendre l’adoption elle-même, la rédemption du corps (Rom. 8:23). L’Écriture unit ces deux vérités dans la résurrection de Christ. La résurrection de Christ est la puissance de la vie et le sceau de l’acceptation de son oeuvre, son triomphe sur toutes les conséquences de notre péché et son entrée dans un nouvel état. Il en est de même de nous en lui. Nous étions morts dans le péché, exposés au jugement, et assujettis à la mort ; Christ descend du ciel, accomplissant en mourant l’oeuvre de la purification de nos péchés, et nous sommes morts avec lui ; et alors, lui et nous avec lui, nous sommes ressuscités en conséquence de l’oeuvre accomplie et de l’acceptation de cette oeuvre par Dieu. «Il vous a vivifiés ensemble avec lui, nous ayant pardonné toutes nos fautes» (Col. 2:13). C’est une vie dont la pleine et divine puissance est manifestée dans la résurrection ; ce n’est pas seulement la vie éternelle communiquée, mais la délivrance de l’état dans lequel nous étions, et notre entrée dans un autre état, non extérieurement, cela va sans dire, pour le présent, mais réellement, par la possession de cette vie. La rédemption, c’est une délivrance, au moyen d’une rançon, de l’état dans lequel je me trouvais, et mon introduction dans un autre état, et dans un état de liberté. C’est pourquoi nous parlons de la rédemption du corps, que nous n’avons pas encore maintenant (Rom. 8:23). La vie par elle-même ne nous introduit pas là ; par elle, nous sentons le fardeau du vieil état dans lequel nous nous trouvons ; mais quand nous apprenons que nous sommes rachetés aussi, nous savons que nous avons été tirés, au prix de la mort de Christ, du vieil état adamique dans lequel nous étions, et introduits en Christ. Ainsi, nous avons «toute assurance au jour du jugement» parce que, «comme il est, lui, nous sommes, nous aussi, dans ce monde» (1 Jean 4:17).

 — Je ne sais pas suivre entièrement le courant des pensées de l’Écriture que vous exprimez. Il faut que j’apprenne ces choses ; mais je vois la différence qu’il y a entre la rédemption et la vie ; bien que nous ayons l’une et l’autre en Christ maintenant. Il est mort et il est ressuscité. Je suppose bien que j’avais la vie auparavant, mais j’ai maintenant, en quelque mesure, compris la rédemption aussi.

 — Oui, vous étiez racheté, cela va sans dire ; Dieu avait certainement opéré en vous en grâce, comme vous pensiez ; mais, comme je l’ai déjà dit, vous regardiez à cette oeuvre de la grâce en vous, devant un Dieu de jugement, entrevoyant quelques faibles lueurs de l’amour divin ; mais vous n’aviez pas foi en une rédemption accomplie. Le raisonnement de l’apôtre au chapitre 5:19, de l’épître aux Romains s’applique exactement à votre cas : «Par l’obéissance d’un seul, plusieurs seront constitués justes». — «Alors», dit la chair, «je peux vivre dans le péché». Mais comment l’Écriture répond-elle ? À Dieu ne plaise ! vous ne devez pas vivre dans le péché ! Ce serait vous replacer sous les exigences de la loi, et détruire ainsi de nouveau ce que nous venons de lire de l’obéissance de Christ. Non, vous ne devez point pécher : «Nous qui sommes morts au péché, comment vivrons-nous encore dans le péché ?» (Rom. 6:2). Vous avez été baptisé pour la mort de Christ ; et vous êtes chrétien, en ayant part à sa mort. Comment, si vous êtes mort avec lui au péché, pouvez-vous y vivre ? Nous sommes maintenant libres pour nous donner à Dieu, comme des gens qui sont ressuscités d’entre les morts.

 — Vous avez raison ; je comprends. Les vieux fondements demeurent, mais ceci fait une chose nouvelle de tout le sujet qui nous occupe. On n’entend malheureusement pas exposer le christianisme de cette manière. J’ai à le réaliser ainsi, bien que tout soit déjà différent pour moi quant au fondement de ma paix ; ou plutôt, j’ai pour ma paix un fondement maintenant, et je n’en avais point auparavant. Mais je vois ce que vous dites dans l’Écriture, et il faut que je l’étudie.

 — Les chrétiens vrais et sincères sont en général, hélas ! comme des gens de dehors, espérant que tout ira bien quand ils entreront, au lieu d’être dedans et de manifester au monde ce qu’il y a là, étant comme l’épître de Christ.

 — Mais vous voudriez faire de nous tous des chrétiens entièrement et absolument chrétiens, morts, comme vous dites, au monde et à toutes choses.

 — Assurément. L’«homme incertain dans ses pensées» est inconstant dans toutes ses voies (Jacq. 1:8). L’oeil «simple» fait que tout le corps est éclairé. Nous ne sommes pas à nous-mêmes. Le nouvel homme ne peut avoir son objet ici-bas ; il y a son service. Christ aussi avait son service ici-bas ; en rien, il n’y avait son objet. Nous sommes crucifiés au monde, et le monde nous est crucifié ; et ainsi nous avons crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises (Gal. 6:14 ; 5:24). Seulement, souvenez-vous que la chair convoite contre l’Esprit (Gal. 5:17), et qu’il faut de la vigilance : Travaillant, quant à la traversée du désert, «à votre propre salut avec crainte et tremblement», non parce que votre position est incertaine, mais parce que Dieu «opère en vous et le vouloir et le faire» (Phil. 2:12) ; et c’est une chose bien sérieuse que de maintenir la cause de Dieu quand la chair est en nous, et que Satan dispose du monde pour nous entraver et nous tromper. Mais ne vous découragez pas, car Dieu opère en vous : Celui qui est en nous est plus grand que celui qui est dans le monde. Vous ne pouvez être dans les difficultés du désert, à moins que vous n’ayez été rachetés de l’Égypte. «Ma grâce te suffit», dit Christ. «Ma puissance s’accomplit dans l’infirmité» (2 Cor. 12:9). «Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?» (Rom. 8:31). Le secret de tout cela, c’est l’humilité de coeur et le sentiment de la dépendance, quand nous regardons avec confiance à Christ, qui «nous a sauvés et nous a appelés d’un saint appel». Vous ne pouvez trop vous défier de vous-même, ni trop vous confier en Dieu. Par la rédemption vous êtes amené à Dieu, et vous êtes dans la position de son peuple, et plus que cela maintenant, dans la position de ses enfants et de son Église, comme tels, établi pour faire briller là sa gloire. La vraie connaissance de la rédemption place une âme, en parfaite paix, dans une vraie et constante dépendance du Rédempteur. Mais si vous n’avez pas la connaissance de la rédemption, vous ne pouvez avoir ce qui vient après ; vous ne pouvez pas non plus marcher avec Dieu, si vous n’êtes pas réconcilié avec lui.

 — Vous dites vrai. Ne pensez pas que je veuille faire des difficultés. Mais il y a encore une question que je voudrais vous soumettre, car je désire être au clair sur tous ces points. On nous a appris à nous reposer sur les promesses de Dieu, et à nous confier en elles pour notre salut ; c’est là le langage que nous entendons constamment, et je ne vois pas bien, si vos vues sont justes, comment les allier avec cette confiance aux promesses pour le salut, qui est assurément un devoir pour nous.

 — La réponse est bien simple, et je suis bien aise que vous ayez soulevé la question. Ce sont justement ces points-là que nous avons à examiner. Se confier aux promesses de Dieu est évidemment juste, je n’ai pas besoin de le dire ; et il y a de bien précieuses promesses. Mais, dites-moi, avons-nous une promesse que Christ doive venir et mourir, et ressusciter ?

 — Non, il est venu et il est mort, et il est ressuscité, et il est à la droite de Dieu (Rom. 8:34).

 — Tout cela donc ne peut être une promesse, puisque c’est un fait accompli. Pour Abraham, c’était une promesse, et il fit bien d’y croire comme à une promesse. Pour nous, c’est un fait accompli, et nous devons le croire comme tel. Ainsi parle l’Écriture : Abraham crut que ce que Dieu avait promis, il était puissant aussi pour l’accomplir. Mais nous, nous croyons que ce qui, par sa vertu, nous sauve, il l’a accompli. Ce serait pour nous de l’incrédulité de traiter maintenant comme une promesse ce qui est devenu un fait accompli, et ainsi, il est écrit : «Or ce n’est pas pour lui seul qu’il a été écrit que cela lui a été compté, mais aussi pour nous, à qui il sera compté, à nous qui croyons en Celui qui a ressuscité d’entre les morts Jésus notre Seigneur» (voyez Rom. 4:20-25, qui traite précisément de ce sujet). Quant au secours dont nous avons besoin pour avancer vers le but de notre course, les promesses encourageantes ne nous manquent pas : «Je ne te laisserai point et je ne t’abandonnerai point» (Héb. 13:5). «Dieu... ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de ce que vous pouvez supporter» (1 Cor. 10:13). «Personne ne les ravira de ma main» (Jean 10:28). «Qui aussi vous affermira jusqu’à la fin pour être irréprochables dans la journée de notre Seigneur Jésus Christ» (1 Cor. 1:8), et tant d’autres passages des plus encourageants, et des plus précieux pour nous dans les difficultés que nous rencontrons sur notre chemin. Mais l’oeuvre à laquelle j’ai à croire, comme me justifiant et me réconciliant avec Dieu, n’est pas une promesse, et ne peut pas être considérée comme telle. C’est un fait accompli, une oeuvre déjà acceptée de Dieu.

 — Je comprends. En vérité, rien ne peut être plus simple et plus clair, du moment que nous y sommes rendus attentifs. Ce qui justifie devant Dieu, je le vois maintenant, ce n’est pas une promesse du tout, mais un fait accompli. Je n’avais jamais pris garde à ce passage du chapitre 4 de l’épître aux Romains. Il est très clair. Mais nous lisons l’Écriture avec une singulière négligence. Assurément, la vérité de ce que vous dites est évidente pour qui a les yeux ouverts.

 — Permettez-moi, puisque nous avons touché ce sujet, d’attirer votre attention sur un autre point encore, se rapportant à la manière dont l’oeuvre et le témoignage de la grâce sont généralement présentés. Vous remarquerez que, dans ce passage du chapitre 4 de l’épître aux Romains, il est dit, non pas : «Qui croyons en Christ», quelque vrai que cela soit, mais : «Qui croyons en Celui qui a ressuscité d’entre les morts Jésus notre Seigneur». Nous lisons aussi, 1 Pierre 1:21 : «Qui, par lui, croyez en Dieu qui l’a ressuscité d’entre les morts et lui a donné la gloire». Et le Seigneur lui-même, quand il parle de sa venue dans le monde, dit : «Celui qui entend ma parole, et qui croit Celui qui m’a envoyé» (Jean 5:24). Nous ne connaissons Dieu réellement qu’en le connaissant par Christ. Si nous le connaissons ainsi, nous le connaissons comme Dieu notre Sauveur ; comme Celui qui n’a pas épargné son Fils pour nous ; comme Celui qui, quand Christ était mort, parce qu’il avait pris nos péchés, l’a ressuscité d’entre les morts. En un mot, je ne crois pas seulement en Christ, mais en Celui qui a donné Christ et reconnu son oeuvre ; qui a donné la gloire à l’homme en lui ; je crois en un Dieu qui est venu pour sauver, non en un Dieu qui attend pour me juger. Je crois en lui par Christ. Quand les enfants d’Israël eurent passé la mer Rouge, ils crurent en un Dieu qui les avait délivrés et les avait amenés à lui-même ; et moi aussi je fais ainsi. Je ne connais point d’autre Dieu que celui-là. Si je crois en lui par Christ, j’attends l’accomplissement d’une promesse, l’accomplissement de la promesse de la rédemption de mon corps, pour que les complets résultats de son oeuvre se réalisent. — Ainsi le christianisme nous donne des affections présentes, dans la paix, dans une relation connue, et dans la puissance fortifiante de l’espérance : les deux choses qui donnent le bonheur et l’énergie à l’homme quant à sa position ; car l’amour est le mobile de tout : l’amour, parce qu’il nous aima le premier ; la joie que nous trouvons en lui ; l’amour pour les autres comme participants de Sa nature ; Christ habitant dans nos coeurs, en sorte que l’amour nous étreint.

— Vous faites du chrétien une personne extraordinaire dans le monde ; mais nous sommes bien faibles pour occuper une telle position.

— Je ne pourrais jamais faire du chrétien dans mes paroles ce que Dieu l’a fait dans sa Parole. Quant à notre faiblesse, plus nous la sentons, mieux cela vaut : la puissance de Christ s’accomplit dans ma faiblesse (2 Cor. 12:9, 10 ; Phil. 4:13)

Par stéphane et lyne - Publié dans : Le croyant peut-il perdre le salut ? - Communauté : greater grace montreal blog
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Jeudi 29 octobre 2009

1                    LA SOCIÉTÉ DE LA TOUR DE GARDE

  Les chiffres entre parenthèses dans la colonne de gauche indiquent les pages du livre (en anglais) des Témoins de Jéhovah « Comment raisonner à partir des Écritures ».

 

La tour de garde enseigne :

 

La Bible enseigne :

 

 

 

1- La société est la représentation visible de Dieu sur la terre et on doit lui obéir comme étant la voix de Dieu (205).

 

1- La « voix de Dieu » se trouve seulement dans les Écritures (voir 2 Timothée 3:16 ; 1 Corinthiens 2:13).

On doit obéir à Dieu et à Sa Parole et non à une organisation du 19ème siècle (Lire le Psaume 119).

2- Les Écritures, à elles seules, sont insuffisantes pour apprendre les choses de Dieu (328-332-333)

 

2- Les Écritures sont tout à fait suffisantes pour donner la connaissance qui conduit au salut par la foi en Christ et grandir spirituellement (2 Timothée 3:15-17).

3- Sans la Société de la Tour de Garde et sa vaste littérature, les gens sont incapables de vérifier la véritable signification des Écritures (328).

 

3- Le Saint Esprit conduit pour comprendre les Écritures (Jacques 1:21) et mettre en pratique cette Parole de Dieu (Jean 16:12-15 ; 1 Corinthiens 2:9-12).

4- Les personnes ne peuvent raisonner par elles-mêmes pour interpréter les Écritures. Elles sont tenues de soumettre leur esprit à la Société (328).

 

4- Les croyants sont appelés à examiner toutes les vérités revendiquées par rapport aux Écritures (1 Thessaloniciens 5:21) comme les chrétiens de Bérée (Actes 17:11). Jésus a montré comment les Écritures sont un terme à toute contestation (Matthieu 4:4,7,10). L’apôtre Jean avertit contre ceux qui empêchent d’écouter directement les apôtres : ils ne sont pas de Dieu (1 Jean 4:6).

 

2                    LE NOM DIVIN

 

 

La tour de garde enseigne :

 

La Bible enseigne :

 

 

 

5- « Jéhovah » est le seul nom par lequel Dieu doit être désigné (149-191)

 

5- Les Écritures font référence à Dieu avec toutes sortes de nom : Dieu, le Tout-Puissant (Genèse 17, Exode 6:3), le Seigneur, « JE SUIS », « le Dieu d’Abraham, d’Isaac, et de Jacob » (Exode 3:14-15), « notre Père » (Matthieu 6:18, et l’équivalent « Abba », Romains 8:15). Dieu s’est volontairement fait connaître aux hommes par différents noms, caractérisant chacun une certaine relation de Dieu avec les hommes ou certains hommes. « YHWH » ou « Yahweh » et non « Jéhovah » - est la véritable traduction du nom de Dieu de l’Ancien Testament, et ce nom a spécialement été donnée en rapport avec Israël (Exode 6:2-3). Le Seigneur Jésus est venu révéler « le Père » (Jean 1:18 ; 14:4-14 ; 1 Jean 1:1-4) et nous mettre en relation avec Dieu comme Père. Imposer aux chrétiens le nom de Jéhovah, c’est ignorer ce que le Seigneur Jésus est venu révéler et confondre l’Ancien et le Nouveau Testament.

6- L’utilisation « correcte » du nom de « Jéhovah » est essentielle au salut (149-196-197)

 

6- Le pardon des péchés est obtenu dans le nom de Jésus (Jean 1:2 ; 3:16 ; Actes 10:43 ; 1 Jean 3:23-24 ; 5:1).

Jésus est le seul chemin qui conduit au salut (Jean 14:6 ; Actes 4:12 ; 1 Jean 5:13).

 

7- On devrait faire une référence au Père dans le Nouveau Testament comme « Jéhovah » (194-195).

 

7- Si l’Esprit Saint a inspiré le Nouveau Testament pour ne jamais utiliser le mot Jéhovah (même dans les citations de l’Ancien Testament, le mot « Seigneur » est utilisé), nous avons à suivre la Parole de Dieu.

8- Les croyants sont appelés à être des témoins de Jéhovah (199-208).

 

8- C’est de nouveau la confusion entre l’Ancien et le Nouveau Testament. Les croyants aujourd'hui sont appelés à être des témoins de Jésus-Christ (Actes 1:8 ; 2:32 ; 3:15 ; 4:33 ; 13:30-31).

9- Jésus n’est pas Jéhovah comme le Père l’est (197-198).

 

9- Jésus est Jéhovah (ou « Yahweh ») car on fait prophétiquement référence à Lui comme « Yahweh » (Ésaïe 40:3), Il a la gloire de Yahweh (Ésaïe 54:5 ; Jean 12:41 et Ésaïe 6:1-5) et fait des choses que Yahweh peut seul faire, comme créer l’Univers (Ésaïe 44:24 ; Colossiens 1:16). Voir aussi Jean 8:58-59 et Exode 3:14.

 

 

3                    JÉSUS-CHRIST

 

La tour de garde enseigne :

 

La Bible enseigne :

 

 

 

10- Christ était le « premier-né » de toute la création, et a été créé il y a des milliards d’années. (408-09)

 

10- Christ n’a pas été créé, mais est le Créateur (Ésaïe 44:24 ; Colossiens 1:16 ; Jean 1:3). Le mot « premier-né » est utilisé à titre honorifique selon Psaume 89:27

11- Christ a été créé comme l’a été l’Archange Michael (218).

 

11- L’Écriture ne dit rien de semblable. Au contraire, Christ a créé les anges (Colossiens 1:16) et Il n’est pas compté parmi les anges (Hébreux 2:5).

12- C’est par le moyen de cet ange qui a été créé (Christ) que toutes les autres choses dans l’Univers ont été créées (408-409).

 

12- Dieu Lui-Même, l’Éternel, a créé chaque chose dans l’Univers (Ésaïe 44:24). Comme le Nouveau Testament dépeint Christ comme Créateur (Colossiens 1:16), cela confirme qu’Il est le Dieu Tout-Puissant.

13- Jésus est un dieu puissant, mais Il n’est pas le Dieu Tout-Puissant comme le Père l’est (212-213-416-417).

 

13- Le Père et Jésus sont appelés tous deux « Dieu-Puissant » dans l’Écriture (Ésaïe 10:21, 9:5). De même, le Père et Jésus sont tous deux montrés comme étant le Dieu Tout-Puissant dans l’Écriture (Ésaïe 45:5 – 40:3). Sur le plan divin, ils sont égaux.

 

14 à 18- Infériorité de Jésus qui n’est pas vraiment Dieu

 

Tous les passages tendant à montrer une infériorité de Christ par rapport à Dieu tordent l’Écriture en ce qu’ils ignorent la différence de position de Christ comme Dieu et comme homme. C’est comme homme que Christ est soumis et obéissant au Père, qu’Il est devenu serviteur.

14- Jésus est un dieu inférieur au père car Il a dit « Le Père est plus grand que moi » (Jean 14:28) (214-219-410-420-425)

 

14- Jésus est égal au Père dans sa nature divine (Jean 10:30 ; Colossiens 2:9). Il a été placé au-dessous du Père en tant qu’homme (Philippiens 2:6-11).

15- Jésus est un dieu moins grand que le Père car « la tête de Christ est Dieu » (1 Corinthiens 11:3) (410)

 

15- De même un mari est la tête de la femme quoique sur le plan humain ils soient égaux (Genèse 1:26-28) ainsi le Père est la tête de Christ quoique sur le plan divin ils soient égaux (Jean 10:30).

16- Jésus est un dieu moins grand que le Père, car Il est appelé « le fils unique de Dieu » (Jean 3:16) (418).

 

16- Jésus est éternellement le Fils de Dieu (Jean 1:1, 2, 18 ; 3:16-17 ; Proverbes 30:4 ; Hébreux 1:2).

Cela signifie qu’Il a éternellement la même nature, une nature divine, comme le Père.

17- Parce que Jésus faisait référence au Père en tant que « mon Père » et « mon Dieu » (Jean 20:17) Il ne peut être Dieu au même titre (212-12, 426).

 

17- C’est dans son humanité que le Christ reconnut le Père comme « Mon Dieu ». Dans sa divine nature Il ne pouvait jamais se référer au Père en tant que « Mon Dieu », car Il était pleinement égal au Père par sa divine nature (Jean 1:1 – 10:30 – 20:28).

18- Parce que Jésus ne connaissait pas le jour ou l’heure de sa seconde venue (marc 13:32), Il ne peut être Dieu dans le même sens que Dieu l’est.

 

18- Jésus parlait dans son humanité limitée. S’Il avait parlé dans sa divinité, Il n’aurait pas dit qu’Il ne connaissait ni le jour, ni l’heure. D’autres versets montrent que Christ en tant que Dieu connaît toutes choses (Matthieu 17:27 ; Luc 5:4-6 ; Jean 2:25 ; 16:30 ; 21:17).

19- Jésus ne peut être adoré comme l’est le Père, on ne peut que lui rendre hommage.

 

19- Selon la Parole, le même honneur doit être rendu Père et au Fils (Jean 5:23). — Le même mot grec (proskuneo) utilisé pour adorer le Père (Jean 4:23) est utilisé pour adorer Jésus (Matthieu 8:2).

20- Après sa crucifixion, Jésus est ressuscité en tant qu’esprit invisible (et non avec un corps visible).

 

20- Jésus est ressuscité dans un corps visible de chair et d’os (Luc 24:39), capable même de manger (Luc 24:41-43)

21- Jésus n’est pas apparu à ses disciples avec le même corps que celui dans lequel Il est mort, mais plutôt « matérialisé » aux disciples avec un corps différent pour prouver qu’Il était ressuscité.

 

21- Jésus est apparut aux disciples dans le même corps que celui qui a été enterré dans la tombe. Il avait même gardé les blessures de la crucifixion (Jean 20:27 ; Actes 2:31 ; 1 Corinthiens 15:35-44).

 

22- La seconde venue spirituelle est invisible de Christ a eu lieu en 1914. Il règne en tant que Roi, depuis, à travers la Tour de Garde.

 

22- La seconde venue de Christ n’a pas encore eu lieu et sera visible à tout œil. (Daniel 7:13-14 ; Zacharie 9:14 ; 12:10 ; Matthieu 16:27-28 ; 24:30 ; 2 Timothée 4:1). Il reviendra comme « Roi des Rois « dans une flamme de feu » (2 Thes. 1:8 ; Apocalypse 19:16).

 

 

4                    LE SAINT ESPRIT

 

La tour de garde enseigne :

 

La Bible enseigne :

 

 

 

23- Le Saint-Esprit n’est pas une personne. (380-81).

 

23- Le Saint-Esprit est une personne, car Il a tous les attributs d’une personnalité : Esprit (1 Corinthiens 2:10), émotions (Éphésiens 4:30), volonté et capacité à distribuer (1 Corinthiens 12:11). Il fait des choses que seule une personne peut faire, comme intercéder (Romains 8:26) et rendre témoignage (Jean 15:26)

24- Le Saint-Esprit n’est pas Dieu, mais c’est la « force active » impersonnelle de Dieu pour accomplir sa volonté dans le monde. (381)

 

24- Le Saint-Esprit n’est pas seulement une personne (voir No 23), mais Il est aussi pleinement Dieu. Il est appelé Dieu dans Actes 5:3-4. Il a aussi tous les attributs de Dieu, y compris l’omniprésence (Psaume 139:7), l’omniscience (1 Corinthiens 2:10), et l’omnipotence (Romains 15:19)

25- Parce que le Saint-Esprit n’a pas de nom, « Il » n’est pas une personne (380-81, 407)

 

25- Les êtres spirituels ne sont pas toujours nommés dans l’Écriture. Ils sont souvent identifiés par leurs caractères. Les démons, par exemple, sont appelés « impurs » ou « méchants esprits ». De même, le Saint-Esprit est identifié par Son caractère Saint (Jean 16:7-14)

26- Parce que différentes personnes peuvent être « remplies » du Saint-Esprit en même temps, cela prouve que le Saint-Esprit n’est pas une personne.

 

26- Argument puéril. Éphésiens 3:19 nous dit que les croyants peuvent être remplis par Dieu Lui-même. De toute évidence, Dieu est une personne. Éphésiens 4:10 parle de Christ remplissant toutes choses. De toute évidence, Christ est une personne, tout comme le Saint-Esprit

27- Le mot « Trinité » n’est pas dans la Bible, par conséquent, la doctrine ne peut être vraie. (405-26)

 

27- Bien que le mot « Trinité » ne se trouve pas dans la Bible, le concept est clairement enseigné (Matthieu 28:19). Il y a un seul Dieu (Deutéronome 6:4) et il y a trois personnes (2 Corinthiens 13:13) qui sont Dieu le Père (1 Pierre 1:2), le Fils (Jean 20:28) et le Saint-Esprit (Actes 5:3-4)

28- Puisque Dieu n’est pas un Dieu de désordre ou de confusion (1 Corinthiens 14:33), la doctrine de la Trinité ne peut absolument pas être exacte, étant donné qu’elle n’est pas du tout raisonnable. (407-26)

 

28- Pour que les hommes puissent être en mesure de comprendre tout ce qui touche à Dieu, il faudrait qu’ils aient l’Esprit même de Dieu. L’Écriture indique que les hommes ne peuvent pas tout comprendre ce qui concerne Dieu (Romains 11:33 ; 1 Corinthiens 2:11 ; 13:12 ; Ésaïe 55:8-9)

29- Il ne peut y avoir « trois Dieux en un » ou « trois Dieux en une seule personne » (405-26).

 

29- Les défenseurs de la Trinité ne croient pas qu’il y ait trois Dieux en un Dieu, ou trois Dieux en une personne. Ils croient en trois personnes en un Dieu (Matthieu 28:19)

30- La doctrine de la trinité fut adoptée par l’Église 300 ans environ après la mort de Christ (405).

 

30- La doctrine de la Trinité a sa source directement dans les Saintes Écritures (Matthieu 28:19 ; 2 Corinthiens 13:13). Elle a été sans cesse confirmée par l’Église depuis la mort de Christ.

 

5                    DEUX CATÉGORIES DE SAUVÉS

 

La tour de garde enseigne :

 

La Bible enseigne :

 

 

 

31- Seuls 144000 Témoins de Jéhovah iront au ciel. Ils constituent « la classe consacrée » (166-168).

 

31- Christ n’a jamais limité le ciel ni la maison du Père de Jean 14:1-3 à simplement 144000 personnes, lesquels ne seraient d’ailleurs que des Israélites selon Apocalypse 7. L’évangile est offert à tous, et l’enlèvement des saints de 1 Thessaloniciens 4:14-18 les concerne tous. L’héritage des croyants est dans les cieux (1 Pierre 1:4)

32- Après les 144000, tous les autres Témoins de Jéhovah sont « les autres brebis de Dieu », et ils vivront à jamais dans un paradis terrestre (116-17).

 

32- Un destin céleste attend tous ceux qui croient en Jésus-Christ (Philippiens 3:19-20 ; Colossiens 3:1) et l’apôtre pleurait de ce que certains n’avaient leurs pensées qu’aux choses terrestres

33- Seuls les membres de « la classe consacrée » sont « nés de nouveau » (76-80).

 

33- L’Écriture déclare que : « Quiconque croit en Jésus est le Christ est né de Dieu… » (1 Jean 5:1) Le « quiconque croit » inclut tous les croyants. Il n’y a pas de distinction de classes entre les croyants (Colossiens 3:11 ; 1 Corinthiens 15:28)

 

6                    LE SALUT

 

La tour de garde enseigne :

 

La Bible enseigne :

 

 

 

34- Le salut dépend des œuvres. La grâce est plus ou moins l’occasion pour les hommes de gagner leur salut en obéissant entièrement à la Société de la Tour de Garde. La grâce n’entraîne pas un don gratuit du salut (356-59).

 

34- Le salut est obtenu par la foi par grâce sans impliquer aucune œuvre (Éphésiens 2:8-9 ; Tite 3:5, Galates 2:16). Le mot « grâce » fait référence à une faveur imméritée de Dieu. Dieu nous accorde gratuitement le salut comme un don et ce don est reçu en croyant en Jésus (Actes 16:31)

35- La foi est nécessaire au salut, mais on doit y ajouter les œuvres (132).

 

35- Près de 200 fois dans le Nouveau Testament, il est dit que le salut ne s’obtient que par la foi, et non par les œuvres (par exemple dans Jean 3:15 ; 5:24 ; 11:25 ; 12:46 ; 20:31 ; Actes 16:31 ; 1 Jean 5:13)

36- La foi implique que l’on invoque le nom de Jéhovah (Romains 10:13 est cité) (149).

 

36- Romains 10:13 fait référence au fait d’invoquer le Seigneur Jésus – et non Jéhovah – pour être sauvé (voir verset 9-12 pour le contexte). La Société de la Tour de Garde a mal traduit ce verset dans leur traduction de la Bible. Actes 16:31 constitue un bon renvoi : « Crois dans le Seigneur Jésus, et tu seras sauvé »

37- Il n’y a aucune assurance du salut (358-59)

 

37- Les croyants ont l’assurance du salut. Éphésiens 4:30 dit que nous sommes scellés par le Saint-Esprit pour le jour de la rédemption. Personne ne peut nous ravir de la main du Christ (Jean 10:28).

 

7                    L'ÂME ET LE REPOS DE L'ÂME

 

La tour de garde enseigne :

 

La Bible enseigne :

 

 

 

38- L’homme ne possède pas une âme distincte du corps physique qui survit à la mort (375-379).

 

38- L’homme possède une âme distincte. Au moment où un chrétien meurt, son âme (ou sa nature immatérielle) s’en va dans la présence de Dieu (Philippiens 1:21-23 ; 2 Corinthiens 5:8). Au moment où un non-chrétien meurt, son âme s’en va dans un lieu de grande souffrance (Luc 16:19-31)

39- Étant donné que l’homme n’a pas une nature immatérielle qui survit à la mort, il n’est de toute évidence conscient de rien après la mort (169-75).

 

39- Les hommes sont conscients dans les moments qui suivent la mort. Outre Luc 16 déjà cité, on trouve un exemple en Apocalypse 6:9-19 où des âmes de croyants désincarnées, sont sous l’autel de Dieu et tiennent conversation avec Lui

40- L’enfer n’est pas un lieu éternel de souffrance mais la fosse commune de l’humanité (170-71).

 

40- L’enfer est un lieu de souffrance (Apocalypse 20:15) et ceux qui y vont souffrent éternellement (Matthieu 25:46). Les souffrances des méchants sont tout aussi éternelles que la vie éternelle des croyants. On utilise le même mot grec pour « éternel » dans les deux cas (voir Apocalypse 14:9-11)

41- Les non-croyants sont anéantis par la mort (172-74).

 

41- L’anéantissement éviterait la punition, plutôt que de l’affronter. Le tourment ne peut, par définition, être autre chose qu’une détresse consciente (Apocalypse 14:9-11). Une punition qui n’est pas ressentie n’est pas une punition. L’Écriture parle d’un tourment éternel conscient pour les méchants (Matthieu 25:46).

 

 

8                    PROBLÈMES SUJETS À CONTROVERSE

 

 

La tour de garde enseigne :

 

La Bible enseigne :

 

 

 

42- Une transfusion de sang équivaut à manger du sang, car cela ressemble à une alimentation intraveineuse. Les allusions au fait de « manger du sang » dans la Bible (Genèse 9:4 par exemple), interdisent par conséquent, les transfusions de sang (70-76).

 

42- La Bible interdit de manger du sang. Mais une transfusion de sang n’équivaut pas à une alimentation intraveineuse parce que le sang ne fonctionne pas comme la nourriture. Une transfusion ne fait que renouveler le corps d’un liquide essentiel au maintien de la vie

43- Christ n’a pas été crucifié sur une croix mais sur un poteau (89).

 

43- Jésus a été crucifié sur une croix (grec : stauros). Jean 20:25 dit qu’on a utilisé des clous pour le crucifier, un dans chaque main (on utiliserait qu’un seul clou sur un poteau). Jésus a également parlé de la crucifixion comme impliquant des bras étendus (Jean 21-18-19).

 

9                    Une histoire d’erreurs

 

 

 

La Société de la Tour de Garde déclare être un prophète de Dieu. Toutefois, elle a annoncé régulièrement de fausses prophéties tout au long de son histoire (voir ci-dessous).

Les Témoins de Jéhovah expliquent que certains des prophètes de la Bible ont eu des visions erronées sans pour autant avoir été condamnés comme faux prophètes. La Société de la Tour de Garde ne devrait pas non plus être condamnée pour ses erreurs prophétiques. C’est un mauvais raisonnement. Les disciples ont pu dire des choses en tant qu’êtres humains et ont fait des erreurs. Toutefois, lorsque les apôtres ou prophètes ont été les porte-parole de Dieu, il n’y a aucune possibilité d’erreur, car ils communiquaient des révélations directes de Dieu (Deutéronome 18:18 ; 2 Samuel 23:2 ; 1 Corinthiens 2:13).

Parfois les Témoins de Jéhovah présentent des excuses pour les erreurs prophétiques de la Tour de Garde (comme pour couper court à d’autres critiques contre la Tour de Garde). Mais où dans l’Écriture est-il dit que si l’on présente ses excuses pour une fausse prophétie on n’est plus un faux prophète ? L’Écriture est ferme : Un prophète biblique doit être exact à 100% (Deutéronome 18:22).

 

 

10               Les fausses prophéties de la Tour de Garde

 

  • La Société de la Tour de Garde a prédit en 1874 la deuxième venue de Jésus.
  • La Société de la Tour de Garde a prédit que l’année 1914 marquerait le renversement des gouvernements humains et l’établissement du royaume de Dieu sur terre.
  • La Société de la Tour de Garde a prédit qu’en 1925, quelques saints de l’Ancien Testament – comme Abraham, Isaac et Jacob, ressusciteraient et viendraient vivre à San Diego (Californie).
  • La Société de la Tour de Garde a prédit qu’en 1975, l’histoire humaine prendrait fin et que le règne de mille ans du Christ commencerait.

 

 

 

Par stéphane et lyne - Publié dans : Erreurs fondamentales des témoins de Jehovah - Communauté : greater grace montreal blog
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Dimanche 25 octobre 2009

Le terme «croyant» , dans son sens biblique, désigne tous ceux qui ont cru Dieu, à quelque époque qu’ils aient vécu. Abraham est un croyant (Gal. 3:9), car «Abraham crut Dieu, et cela lui fut compté à justice» (Gal. 3:6).

Aujourd’hui, depuis la venue du Fils de Dieu sur la terre, les croyants sont encore ceux qui croient Dieu quand il parle, c’est-à-dire ceux qui croient les paroles de Jésus (Jean 5:24), la parole de l’évangile (Act. 15:7), la parole annonçant le Seigneur (Act. 11:20-21 ; 16:30-34), et se reposent pleinement sur son oeuvre de salut, se tournant vers Lui et se joignant à Lui (Act. 5:14 ; 9:35 ; 11:21, 24 ; 18:5, 8 ; voir aussi Rom. 10:4). Ces croyants sont des chrétiens parce qu’ils portent pour ainsi dire son nom (Act. 11:21, 24, 26). Ils ont reçu, par pure grâce et par le moyen de la foi (Éph. 2:8), la vie divine, la vie éternelle, selon ce qui est écrit : «Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils : Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie» (1 Jean 5:11-12) .

Un vrai croyant est quelqu’un qui est né de nouveau (Jean 3:3, 7, 14-16). Il ne s’agit pas de naissance naturelle ou de filiation. Avoir des parents croyants, avoir bénéficié d’une éducation chrétienne ou se rattacher à un rassemblement chrétien ne donne pas la vie nouvelle. Quelqu’un qui admet l’existence du ciel et de l’enfer, qui reconnaît même qu’il y a un Dieu qui nous demandera compte un jour de toutes nos actions, n’est pas nécessairement sauvé ou né de nouveau. En effet, les démons, eux aussi, croient que Dieu existe et qu’il y aura un lieu de tourment, mais ce n’est pas cela qui les sauve (Jac. 2:19).

Un «croyant», un «chrétien né de nouveau», est quelqu’un qui, dans une sincère repentance , s’est reconnu pécheur devant Dieu et a accepté par la foi que Jésus Christ est mort sur la croix pour porter ses péchés et que Dieu l’a ressuscité (Luc 24:47 ; Jean 3:3, 16 ; 5:24 ; Act. 2:38 ; 17:30 ; 20:21 ; 1 Jean 1:9).

Beaucoup cependant, au moins en Occident, se proclament chrétiens sans être vraiment croyants au sens biblique du terme. Selon l’expression de Tite 1:16, beaucoup «professent de connaître Dieu, mais par leurs oeuvres ils le renient». Et il y a aussi ceux dont les oeuvres sont trompeuses. Tout homme qui déclare se rattacher à Christ, c’est-à-dire être chrétien, est un «professant» du christianisme. Mais pour être sauvé, cette déclaration doit s’accompagner de la foi dans le cœur (Rom. 10:9).

Ainsi nous utiliserons l’expression «simple professant» pour désigner ceux qui se disent chrétiens, mais n’ont que l’apparence de la vie. Nous les désignerons ainsi pour la clarté de l’exposé en sachant bien qu’il ne nous est souvent pas possible de les distinguer des vrais croyants, car Dieu seul connaît l’état réel des cœurs (2 Tim. 2:19).

Par stéphane et lyne - Publié dans : Le croyant peut-il perdre le salut ? - Communauté : greater grace montreal blog
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Samedi 24 octobre 2009
UN AMI EN TOUT TEMPS

Dans la profondeur du coeur de chaque individu, il y a un cri pour être aimé et pour connaître une véritable amitié. Le mot "ami" a une signification beaucoup plus profonde et plus éloquente que la pensée générale de ce monde. Considérez ce que les Écritures enseignent concernant la vraie amitié selon la grâce de Dieu.

 

"L'ami aime en tout temps, et dans le malheur il se montre un frère" (Proverbes 17:17). Ce verset enseigne qu'un vrai ami aime en tout temps. Afin de comprendre ce que l'Esprit-Saint enseigne, nous devons aller à la Parole qui définit ce qu'est l'amour. Dieu est Amour. Lorsque nous vivons l'attitude de 1 Corinthiens 13 les uns envers les autres, à travers notre Seigneur Jésus-Christ, nous entrons dans une vraie amitié.

 

Lorsque Pierre a renié le Seigneur Jésus-Christ, il a apprécié l'amitié et l'amour de Jésus découlant de Sa grâce. Jésus l'a affectueusement restauré et l'a commissionné à prêcher le premier message à la Pentecôte (3). Le Seigneur n'a pas puni Pierre. Il l'a aimé en tout temps. Quelle révélation de l'amour et de l'amitié véritables selon la croix de notre Seigneur Jésus-Christ. Ah, que nous puissions être de vrais amis comme Jésus l'est! "Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître; mais je vous ai appelés amis "(Jean 15:15a).

 

 

(1) Jean 15:15 Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père.
(2) I Corinthiens 13:1-13 Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. 2 Et quand j'aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j'aurais même toute la foi jusqu'à transporter des montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien. 3 Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n'ai pas la charité, cela ne me sert de rien. 4 La charité est patiente, elle est pleine de bonté; la charité n'est point envieuse; la charité ne se vante point, elle ne s'enfle point d'orgueil, 5 elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s'irrite point, elle ne soupçonne point le mal, 6 elle ne se réjouit point de l'injustice, mais elle se réjouit de la vérité; 7 elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout. 8 La charité ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra. 9 Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie, 10 mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra. 11 Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant; lorsque je suis devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant. 12 Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure, mais alors nous verrons face à face; aujourd'hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu. 13 Maintenant donc ces trois choses demeurent: la foi, l'espérance, la charité; mais la plus grande de ces choses, c'est la charité.
(3) Actes 2:14-40 Alors Pierre, se présentant avec les onze, éleva la voix, et leur parla en ces termes: Hommes Juifs, et vous tous qui séjournez à Jérusalem, sachez ceci, et prêtez l'oreille à mes paroles! 15 Ces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car c'est la troisième heure du jour. 16 Mais c'est ici ce qui a été dit par le prophète Joël: 17 dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair; Vos fils et vos filles prophétiseront, vos jeunes gens auront des visions, et vos vieillards auront des songes. 18 Oui, sur mes serviteurs et sur mes servantes, dans ces jours-là, je répandrai de mon Esprit; et ils prophétiseront. 19 Je ferai paraître des prodiges en haut dans le ciel et des miracles en bas sur la terre, du sang, du feu, et une vapeur de fumée; 20 le soleil se changera en ténèbres, et la lune en sang, avant l'arrivée du jour du Seigneur, de ce jour grand et glorieux. 21 Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. 22 Hommes Israélites, écoutez ces paroles! Jésus de Nazareth, cet homme à qui Dieu a rendu témoignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu'il a opérés par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes; 23 cet homme, livré selon le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu, vous l'avez crucifié, vous l'avez fait mourir par la main des impies. 24 Dieu l'a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu'il n'était pas possible qu'il fût retenu par elle. 25 Car David dit de lui: Je voyais constamment le Seigneur devant moi, parce qu'il est à ma droite, afin que je ne sois point ébranlé. 26 Aussi mon coeur est dans la joie, et ma langue dans l'allégresse; et même ma chair reposera avec espérance, 27 car tu n'abandonneras pas mon âme dans le séjour des morts, et tu ne permettras pas que ton Saint voie la corruption. 28 Tu m'as fait connaître les sentiers de la vie, tu me rempliras de joie par ta présence. 29 Hommes frères, qu'il me soit permis de vous dire librement, au sujet du patriarche David, qu'il est mort, qu'il a été enseveli, et que son sépulcre existe encore aujourd'hui parmi nous. 30 Comme il était prophète, et qu'il savait que Dieu lui avait promis avec serment de faire asseoir un de ses descendants sur son trône, 31 c'est la résurrection du Christ qu'il a prévue et annoncée, en disant qu'il ne serait pas abandonné dans le séjour des morts et que sa chair ne verrait pas la corruption. 32 C'est ce Jésus que Dieu a ressuscité; nous en sommes tous témoins. 33 Élevé par la droite de Dieu, il a reçu du Père le Saint Esprit qui avait été promis, et il l'a répandu, comme vous le voyez et l'entendez. 34 Car David n'est point monté au ciel, mais il dit lui-même: Le Seigneur a dit à mon Seigneur: Assieds-toi à ma droite, 35 jusqu'à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied. 36 Que toute la maison d'Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié. 37 Après avoir entendu ce discours, ils eurent le coeur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres: Hommes frères, que ferons-nous? 38 Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. 39 Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. 40 Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant: Sauvez-vous de cette génération perverse.
 
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Vendredi 23 octobre 2009
LES TERRAINS POUR LA COMMUNION AVEC DIEU

La doctrine est de penser comme Dieu et avec Dieu. Le Seigneur nous dit dans Ésaïe 55:7-9: "Que le méchant abandonne sa voie, et l'homme d'iniquité ses pensées; qu'il retourne à l'Éternel, qui aura pitié de lui, à notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner. Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l'Éternel. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées."

Il ne violera jamais l'intégrité de Sa propre nature. Et nous pouvons compter sur le Saint-Esprit qui se rend accessible pour nous donner des réponses précices en nous transmettant les pensées spécifiques du Seigneur.

Connaître la doctrine est le moyen d'avoir une relation satisfaisante avec Dieu, car cela établit notre communion avec Lui dans la réalité et la vérité. N'importe quel autre genre d'association avec Dieu n'est simplement qu'une ombre évasive et subjective dans son origine. Les Écritures témoignent: "Mais celui qui garde Sa parole, l'amour de Dieu est véritablement parfait en lui: par là nous savons que nous sommes en lui. Celui qui dit qu'il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même." (I Jean 2: 5-6). Nous devons avoir pour objectif de connaître Ses pensées sur chaque sujet, en mettant de côté nos propres opinions quand il y a un conflit, et en conformant nos pensées avec Ses pensées. Lorsque nous commençons à réfléchir avec les pensées de Dieu, nos voies deviendront Ses voies.

 

(1) I Jean 2:5-6 "Mais celui qui garde sa parole, l'amour de Dieu est véritablement parfait en lui: par là nous savons que nous sommes en lui. 6 Celui qui dit qu'il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même".
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Jeudi 22 octobre 2009

aucune autre source

"Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron et tout sarment qui porte du fruit, il l'émonde, afin qu'il porte encore plus de fruit" (Jean 15:1,2).

 

Jésus s'adressait aux disciples qui étaient remplis de confusion et de tristesse. Il ne voulait pas transiger avec le monde, mais avec les problèmes auxquels les disciples feraient face. Il leur apportait aussi la solution.

 

Jésus est le Vigneron. Il est notre source de vie (2). Si nous acceptons une autre source que Jésus, des blessures et des troubles intérieurs en résulteront. Le Père enlèvera volontairement des choses dans nos vies qui ne demeurent pas dans la Vigne parce qu'Il veut que nous portions plus de fruits. Il n'est pas un Maître dur, car c'est Son bon plaisir de nous donner le Royaume (3). Son but est de toujours prendre soin des branches afin de faire un chemin pour que la Parole de Dieu soit enracinée et établie dans nos vies (4).

 

C'est toujours après ce processus que nous devenons purs. "Déjà vous êtes purs, à cause de la parole que je vous annoncée" (Jean 15:3). Marions la sagesse (l'application de la Parole). Soyons enseignables, demeurons dans ce que nous entendons et ne faisons confiance en aucune autre source qui est en dehors de la Parole de Dieu. Comme résultat, du fruit sera ajouté à notre vie.

 

 

(1). Matthieu 13:23 Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est celui qui entend la parole et la comprend; il porte du fruit, et un grain en donne cent, un autre soixante, un autre trente.
(2) Jean 14:6 Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.
(3) Luc 12:32 Ne crains point, petit troupeau; car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume.
(4) Colossiens 2:7 Étant enracinés et fondés en lui, et affermis par la foi, d'après les instructions qui vous ont été données, et abondez en actions de grâces.
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Mercredi 21 octobre 2009
Le calme et la confiance

L'homme extérieur périra certainement, mais notre homme intérieur est renouvelé jour après jour (2). Nous avons tendance à être concernés par les choses extérieures même si Dieu regarde toujours au coeur. Quand Samuel cherchait à remplacer Saül, Dieu lui avait de ne pas prendre garde à l'apparence extérieure parce qu'Il regarde au coeur (3).

 

Il est primordial de garder nos coeurs, puisqu'en faisant cela, nous entrons dans le principe de l'humilité. "L'orgueil d'un homme le conduit à l'humiliation, mais celui qui est humble d'esprit obtient la gloire." (Proverbes 29:23). Le calme et la confiance sont la force d'une personne humble (4). Nous devons viser cet objectif dans les relations humaines. Dieu savait qu'en étant préoccupés par des choses externes, nos relations en souffriraient. Mais Dieu sait comment traiter avec une relation naturelle, externe. Le coeur est toujours révélé par les pressions, les finances, l'inquiétude, etc.

 

Nous devons prendre des mesures favorables pour protéger nos coeurs en les gardant fixés sur Dieu. L'humilité enlèvera toute rancune secrète. Ne laissons pas échapper les issues. Entretenons bien nos coeurs. Allons de l'avant en révélant la nature de Dieu par nos vies.

 

 

(1) Proverbes 29:23 L'orgueil d'un homme le conduit à l'humiliation, mais celui qui est humble d'esprit obtient la gloire.
(2) II Corinthiens 4:16 C'est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et même lorsque notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour.
(3) I Samuel 16:7 Mais l'Éternel dit à Samuel: Ne prends pas garde à son apparence et à sa haute taille, car je l'ai rejeté. (Il ne s'agit) pas de ce que l'homme considère; l'homme regarde à (ce qui frappe) les yeux, mais l'Éternel regarde au coeur.
(4) Ésaïe 30:15 Car ainsi a parlé le Seigneur, l'Éternel, le Saint d'Israël: C'est dans le retour à Dieu et le repos que sera votre salut, c'est dans le calme et la confiance que sera votre force. Mais vous ne l'avez pas voulu!
Par stéphane et lyne - Publié dans : DÉVOTIONS - Communauté : greater grace montreal blog
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Mardi 20 octobre 2009
LA SÉCURITÉ

Tant de personnes recherchent une sécurité dans plusieurs domaines. En tant que chrétiens, pouvons-nous acquérir une vraie sécurité? Le dictionnaire définit le mot "sécurité" en ces termes: "Libre du souci, de l'inquiétude ou du doute - - c'est une confiance bien fondée." Au milieu d'une société malade qui possède un taux de divorce élevé (même parmi les chrétiens professants), où trouvons-nous notre sécurité?

 

La Bible dit que la vraie sécurité n'est pas trouvée dans quelque chose, mais en Quelqu'un: le Seigneur Jésus-Christ. "Ceux qui se confient en l'Éternel sont comme la montagne de Sion, qui ne chancelle pas, elle subsiste à toujours." (Psaume 125:1). Le désir de Dieu est que chacun ait une relation personnelle avec Lui et expérimente Son plan spécifique pour leur vie. Il a rendu cette voie possible en envoyant Christ mourir sur une croix, payant le plein prix de tous nos péchés.

 

Christ offre la vraie sécurité pour tous ceux qui mettent leur confiance en Lui. Ce que Dieu fait, Il le fait pour toujours! Même si nous ne pouvons pas éviter les circonstances défavorables, les problèmes et les épreuves, l'amour inconditionnel de Dieu, Son plan parfait pour nos vies et Sa promesse du ciel ne changent jamais. L'Apôtre Paul, en écrivant aux Éphésiens, priait pour que Dieu illumine les yeux de leur coeur, afin qu'ils sachent quelle est l'espérance qui s'attache à leur appel, quelle est la glorieuse richesse de leur héritage au milieu des saints" (Ephésiens 1:18).

 

 

(1) Psaume 125:1 Ceux qui se confient en l'Éternel sont comme la montagne de Sion, qui ne chancelle pas, elle subsiste à toujours.

carl h stevens 
Par stéphane et lyne - Publié dans : DÉVOTIONS - Communauté : greater grace montreal blog
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Lundi 19 octobre 2009


JÉSUS EST TOUT

Avez-vous déjà essayé de traiter un problème sans Dieu? C'est une erreur de tous les jours. Nous essayons de faire face aux situations avec nos propres forces. Les résultats sont toujours les mêmes -- échecs. "Car sans moi vous ne pouvez rien faire" (Jean 15:5b).

Plusieurs personnes ainsi que leurs problèmes ne changent jamais, même si les Écritures nous enseignent que nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par l'Esprit du Seigneur (2). Ces gens-là qui ne sont jamais transformés sont troublés par les mêmes fardeaux. Ils essaient, mais n'ont aucun succès. Ils vont à la guerre, mais ne gagnent pas. Ils ont la vie éternelle, mais pas la vie abondante. Pourquoi cela? "Car sans moi vous ne pouvez rien faire."

Sans Lui, nous ne sommes rien. Oh! Combien nous devons avoir faim et soif de Lui (1), cherchant d'abord Son Royaume (3). Nous devons laisser la Parole de Dieu demeurer dans notre âme. Sans Lui, nous vivrons dans la présomption. Sans Lui, notre témoignage sera sans valeur et notre point de vue, naturel. Nous ne serons jamais satisfaits. "Seigneur! tous mes désirs sont devant toi, Ô Seigneur" (Psaume 38:9a). Tout au long de la journée, réalisons l'importance d'avoir Jésus comme notre Tout en tout.

 

(1) Matthieu 5:6 Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés!
(2) II Corinthiens 3:18 Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'Esprit.
(3) Matthieu 6:33 Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus.
Par stéphane et lyne - Publié dans : DÉVOTIONS - Communauté : greater grace montreal blog
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